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Affaire Siné suite: Delfeil de Ton monte au filet contre BHL


Bernard-Henri Lévy dit souvent qu’il n’aime pas répondre aux attaques. Et, de fait, il est probablement l’écrivain français le plus insulté – sans que, en effet, cela paraisse autrement l’émouvoir. En sorte qu’il continue son chemin, imperturbable, en laissant se dire des choses parfois à la limite de l’indigne.
Ici, sur Bernard-Henri-Lévy.com, nous n’avons pas les mêmes raisons de nous taire ni, peut-être, le même sang-froid. Et c’est pourquoi nous souhaitons réagir à un article que nous venons de découvrir, avec retard, dans la magazine français Le Nouvel Observateur et qui est signé de l’un des éditorialistes du magazine, Delfeil de Ton.Cet article, en vérité, se passe de commentaire. Et, comme il ne semble pas avoir été publié sur le site web du Nouvel Obs (gêne? débat interne? volonté de limiter les dégâts?) nous souhaitons, nous, sans autorisation des intéressés, le mettre à disposition des internautes. En espérant que tant la forme que le fond leur paraissent aussi incongrus, voire scandaleux, qu’à nous.

Voici ce texte:
«  Monsieur
Bernard-Henri Lévy écrit, il est habile à le faire savoir. M.
Bernard-Henri Lévy parle, il est habile à se faire entendre. M.
Bernard-Henri Lévy se montre, il est habile à se placer sous les objectifs. Cependant, quand on en a subi deux ou trois fois la lecture, on sait qu’il est impératif d’échapper à la prose de M.
Bernard-Henri Lévy. Ce qui somme toute est facile, on tourne la page lorsqu’on
la rencontre.
Echapper à sa parlerie est plus difficile. L’animal parle partout. Tous les micros lui sont ouverts. Cependant, comme le
Bernard-Henri Lévy s’entend dans des émissions où se produisent les amis de M.
Bernard-Henri Lévy, les connaissances de M.
Bernard-Henri Lévy, les obligés de M.
Bernard-Henri Lévy, ses épigones et ceux qui voudraient le devenir, on en repère un et à la trappe l’émission. Pour une fois il n’y était pas ? Qu’on se rassure, on n’a rien perdu quand même.
Echapper à la montrerie de M.
Bernard-Henri Lévy. Là, c’est très difficile. Impossible, à
la vérité. Qui, lisant tant soit peu la presse, regardant tant soit peu la télévision, subissant tant soit peu l’affichage publicitaire, peut se flatter d’échapper toujours à l’image de M.
Bernard-Henri Lévy ? Qui n’a vu ses chemises, qui n’a vu ses ondulations ? Que voulez-vous, c’est
la vie. On ne va pas se retirer au désert pour échapper à M.
Bernard-Henri Lévy.
M.
Bernard-Henri Lévy, soixante et un ans aux chrysanthèmes, fut crédité dans sa jeunesse d’une «nouvelle philosophie» : la pensée d’estrade. C’est une pensée sans cesse en tournée, il y a là-dedans quelque chose du music-hall, lequel d’ailleurs a quasiment disparu, et M.
Bernard-Henri Lévy, à lui tout seul, tend à le remplacer. Ca doit gêner qui ? Personne. Des gens s’emportent. Cette emphase, disent-ils, cette outrecuidance, sa cuistrerie. Eh bien oui. Et alors ? Ses bidonnages, s’écrient-ils. Ses bidonnages, bien sûr, mais à quoi sert-il de reprocher à un bidon d’être bidon ? 

 

Affaire Siné suite: Delfeil de Ton monte au filet contre BHL clip_image001Le
Bernard-Henri Lévy est un produit de
la nature. Il y a toujours eu des
Bernard-Henri Lévy. Leur trait principal, c’est qu’on les a tous oubliés.
Voici, comme fatigué du music-hall, que M.
Bernard-Henri Lévy semble vouloir consacrer le reste de sa carrière au cirque. On dira : le pitre, le cirque. Oui, mais M.
Bernard-Henri Lévy a choisi pour se produire un cirque un peu particulier. Le cirque judiciaire. Après la tournée des micros qui marchent, la tournée des micros qui fonctionnent si mal, ceux des chambres correctionnelles et des cours d’assises. Rien qu’à Lyon, la semaine dernière, M.
Bernard-Henri Lévy s’est produit deux fois, en deux jours. La première fois, il s’agissait d’accabler Siné, de témoigner devant le tribunal que Siné ne sait pas ce que c’est que l’humour, que lui,
Bernard-Henri Lévy, le sait, et qu’en conséquence Siné doit être condamné pour incitation à la haine raciale.
La deuxième fois, il s agissait d accabler un meurtrier devant les assises. Son crime était avoué, avéré. Il s’agissait pour M.
Bernard-Henri Lévy de démontrer qu’il avait un mobile raciste, qu’en conséquence sa peine devait être aggravée. Il n’en existait aucune preuve, M.
Bernard-Henri Lévy n’était pas présent et le drame s’est joué dans un monde qui lui est tout à fait étranger mais, n’est-ce pas, selon ce qu’en écrit M.
Bernard-Henri Lévy lui-même dans «le Point» du 5 février, le «progrès de l’esprit démocratique» conduit «à un régime d’énonciation qui est celui de la dénégation méthodique», ce qui signifie en français de tout le monde que puisque Garcia nie un mobile raciste c’est que son mobile était raciste. Le jury n’a pas suivi M.
Bernard-Henri Lévy dans ce raisonnement péremptoire. On verra si le tribunal suivra la recommandation du procureur qui a demandé la relaxe de Siné. 

 

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C’est égal. La construction de sa propre gloire ne suffit plus à M.
Bernard-Henri Lévy. Cela justifie-t-il qu’il entreprenne de détruire autrui ? 

Delfeil de Ton
Le Nouvel Observateur
« 

Liliane Lazar

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Avant-première de Bernard-Henri Lévy la déraison dans l’histoire – un film d’Eric Dahan.

Mercredi 4 février, 20h00,
rue de Babylone,
la Pagode. Eric Dahan,  le réalisateur, le héros du soir,
Bernard-Henri Lévy et son épouse, Arielle Dombasle, accueillent dans la salle principale les quelques 300 personnalités invitées à cette avant-première. Et de mémoire d’ouvreuse, on n’avait rarement vu autant de VIP au mètre carré… L’endroit s’y prête : avec son jardin  à l’orientale et son architecture digne des temples japonais, ce cinéma  est connu pour sa programmation de qualité classée « art et essai ».

Et  ce soir, la séance est, de fait, tout à fait exceptionnelle :On croise, on bouscule, pour accéder à son siège, ce que compte de plus prestigieux le monde de la culture, des Arts, des lettres, de la télévision : côté cinéma, les acteurs, Alain Delon, Gérard Depardieu accompagnée de sa fille Julie.  Les réalisateurs Claude Lanzman, Josée Dayan, Maïwen. Les auteurs, philosophes, éditeurs sont là, aussi : Jean-Paul Enthoven, Olivier Nora,  Christine Orban, André Glucksman, Florence Malraux, Jean-Claude Milner, etc…

Philippe Val, Claire Chazal ou Arthur sont assis à quelques rangs des patrons des chaines publiques
Patrick de Carolis (accompagné de Patrice Duhamel) pour France Télévision et Jérôme Clément pour Arte. Sans parler, naturellement, de l’état-major de France 5 au grand complet.

Enfin,
Rachida Dati aura juste le temps d’embrasser
Bernard-Henri Lévy avant que ne débute
la projection. Quant à Laurent Fabius, arrivé bon dernier, il devra s’asseoir sur l’unique siège encore disponible.

Mais ce que l’on retiendra surtout : la qualité de ce « portrait », remarquable,  que le public a découvert vendredi soir sur France 5.

Liliane Lazar

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Coincidence des calendriers

Coincidence des calendriers. Bernard-Henri Lévy vient de se trouver, coup sur coup, deux jours de suite, à. Lyon, dans le cadre de deux procès qui, eux-mêmes, ne sont pas sans écho l’un avec l’autre. Ce mercredi, 28 janvier, il témoigne, à la demande de la famille de la victime, dans le cadre du procès intenté à Jean-Marie Garcia qui, le 4 mars 2006, tua de sang froid, dans le quartier de Oullins, le jeune Chaïb Zehaf : crime raciste ou non? c’est tout l’enjeu des débats; et Bernard-Henri Lévy est de ceux qui ont vigoureusement plaidé, avec le jeune avocat Patrick Klugman, la thése de la nature raciste du crime. La veille, mardi, 27 janvier, il témoignait, à la demande de la Licra, dans le cadre du procès intenté par celle-ci à Siné: la désormais fameuse chronique qui lui valut d’etre licencié de Charlie-Hebdo par Philippe Val était-elle, ou pas, une chronique à caractère antisémite? oui, a répondu, là encore, le philosophe; l’association fantasmatique du Juif et de l’argent, le mythe des Juifs rois de l’époque et moteurs de l’ascenseur social, est un poncif vieux comme l’antisémitisme. Vingt cinq ans aprés, le fondateur de SOS racisme n’a pas changé d’un iota. Jadis, il défilait, avec ses camarades, aux cris de : « Juifs à Paris, Arabes à Toulon, c’est toujours nos potes qu’on assassine ». Aujourd’hui, même démarche: juifs insultés par Siné, Arabe tué par Garcia – c’est, sous des visages différents et à des degrés de gravité, eux aussi, sans commune mesure, la manifestation de la même barbarie. Liliane LAZAR.

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le 6 février prochain, sur France 5

C’est le 6 février prochain,
sur France 5, qu’aura lieu la première diffusion du film qu’Eric Dahan a consacré à Bernard-Henri Lévy dans le cadre de la collection Empreintes. Eric Dahan, critique musical à Libération et rédacteur en chef du magazine Blast, est l’auteur de plusieurs films documentaires consacrés à David Bowie, Paul Morrissey, Larry Clark, Tom Wolfe ou John Waters. Cette fois il s’agit, comme toujours dans la collection Empreintes, d’une biographie doublée d’un autoportrait, tous deux mis en images, en situation et en scène. Dahan a suivi Bernard-Henri Lévy à Sarajevo, Bujumbura, Tbilissi, Jerusalem ou New-York. Il a retrouvé des images de son premier voyage en Afghanistan, en 1981, lorsque, avec quelques autres, il livra des radios libres au Commandant Massoud et à ses hommes. Il diffuse aussi les images tournées par Bernard-Henri Lévy lui-même, à Karachi, dans la maison où fut détenu et décapité Daniel Pearl. Il a eu accès à beaucoup d’autres documents d’archives inédits. Le tout forme un portrait foisonnant, passionnant, plein de rebondissements et d’audace.

Liliane Lazar 

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Bernard-Henri Lévy avait décidément vu juste sur l’élection américaine

Bernard-Henri Lévy avait décidément vu juste sur l’élection américaine. Et ce depuis sa rencontre avec Barack Obama, il y a quatre ans. Il y revient dans les deux textes suivants : l’un est une interview avec Frédéric Gerschel parue dans le Parisien du 3 novembre l’avant veille du vote. Et  l’autre est un texte paru dès 2  novembre dans le Journal du Dimanche. Les voici.

 

http://www.bernard-henri-levy.com/textes.php

Liliane Lazar

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Obama président?

« Obama président? On dira ce que l’on voudra. Et peut-être reprochera-t-on à ce Blog sa partialité. Mais le fait est là. Le premier à l’avoir prévu, prédit, écrit, semble bien être notre ami Bernard-Henri Lévy. On est, il y a quatre ans, à la Convention démocrate de Boston qui investit le candidat John Kerry. Les caciques du Parti défilent à la tribune. Les prises de parole se succèdent. En fin de soirée, à l’heure creuse, alors que la salle commence à se vider, surgit un quasi inconnu qui n’est même pas encore Senateur de l’Illinois,  qui s’appelle Barack Obama et qui électrise ce qui reste de l’auditoire. Lévy, le discours à peine achevé, se précipite. Prend rendez-vous avec l’homme pour le lendemain. Le revoit. Et, de là, sortira, d’abord pour Atlantic Monthly, puis pour American Vertigo, un beau portrait, très littéraire, du futur candidat qui est, à notre connaissance, répétons-le, le premier qui lui ait été consacré. Pour la petite histoire, ce portrait devait d’abord s’intituler: « A Black Kennedy ». Mais, devant la perplexité, voire la stupeur, des éditeurs du magazine, Lévy cède et consent au titre qui sera, jusque dans le livre, le titre définitif: « A black Clinton »…
Pas mal, tout de même!
Liliane Lazar

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jeudi 30 octobre 2008

• Magnifique initiative de Franca Sozzani. Elle consacre à l’Afrique un numéro spécial du cultissime Uomo Vogue, la version masculine et italienne de Vogue. On y trouvera des textes de Matt Damon ou de George Clooney. Un grand dialogue de Bernard-Henri Lévy et Bob Geldof renouant avec un débat engagé il y a un quart de siècle au moment de la dictature éthiopienne et de ses famines organisées. On y trouvera également un reportage sur la radio créée par Bernard-Henri Lévy, il y a sept ans au Burundi, et qui arrose, outre le Burundi, l’essentiel du Rwanda et l’Est du Congo. Au moment où le Congo plonge de nouveau dans la désolation et la guerre, cette initiative est plus que bienvenue. Elle insiste sur le martyre de l’Afrique tout en résistant aux sirènes d’un afro-pessimisme qui ne permettra jamais au continent de s’en sortir. Le numéro s’ouvre par un édito de BHL lui-même qui a, avec Franca Sozzani, conçu l’ensemble de ce numéro historique. Singularité supplémentaire : le numéro est publié, non pas sous une couverture, mais sous trois. Oui, trois couvertures pour le même numéro. Le même contenu sous trois casaques différentes. Sur la première, un portrait magnifique de Nelson Mendela. Sur la seconde, l’acteur américain Whitaker. Et sur la troisième, un portrait de BHL.

Liliane Lazar

visitez le sitz http://www.bernard-henri-levy.com

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Ennemis publics

Ennemis publics : pas ou peu de fausse note dans l’accueil critique fait au livre de Michel Houellebecq. L’ensemble de la presse a salué l’ambition de l’ouvrage ainsi que sa réussite.

Pour Dominique Dhombres, dans le Monde : « Il faut les lire, car ce sont avant tout deux écrivains, d’un immense talent l’un comme l’autre. »

Pour Didier Pourquery, dans Libération : « Chacun dans son genre, ils emmerdent le monde. Mais sans doute avons-nous besoin de tels élections libres pour fixer notre attention fuyante. Des monstres certes, mais des monstres utiles. »

Pour Joseph Macé-Scaron dans Marianne : « A priori, tout les séparait : idées, style, éthique et esthétique. Jusqu’à ce qu’ils entament une correspondance qui les conduit tous deux à s’alarmer du retour en force des dévots et des censeurs. A l’arrivée, un livre salubre. »

Pour Dominique Chabrol, de l’AFP « La posture des écrivains maudits laisse place au dialogue de deux érudits, parmi les rares intellectuels français du moment prisés à l’étranger. »

L’étranger justement : où à la Foire Internationale du livre de Francfort, il y a quelques jours, les éditeurs habituels des deux auteurs se disputaient les droits de publication…

Nous retrouverons Bernard-Henri Lévy :

Le 31 octobre de 19h15 à 20h en direct sur France Culture « Le rendez-vous », animé par Laurent Goumarre et Matthieu Conquet

Le 1ER novembre sur France 2, en second partie de soirée, dans l’émission de Laurent Ruquier « On n’est pas couché »

Et enfin le 8 décembre sur France 3 l’émission « Vie privée, vie publique » de Mireille Dumas sera consacrée à Bernard-Henri Lévy avec un portrait et une longue interview.

Liliane Lazar

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Bernard-Henri Lévy et Michel Houellebecq « Ennemis publics »

“Je peux faire toutes les mises au point possibles et imaginables: je ne ferai qu’aggraver mon cas de salaud de bourgeois qui ne connaît rien à la question sociale et qui ne s’intéresse aux damnés de la terre que pour mieux faire sa publicité”, Bernard-Henri Lévy.
“Tout, comme on dit, nous sépare -à l’exception d’un point, fondamental: nous sommes l’un comme l’autre des individus assez méprisables”, écrit Houellebecq.

Michel Houellebecq et Bernard-Henri Lévy publieront, le 8 octobre, en coédition chez Flammarion et Grasset “Ennemis publics”, correspondance qui s’est tenue entre janvier et juillet 2008.

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réunion de soutien du 10 septembre 2008

Hier soir, 10 septembre, au domicile de Bernard-Henri Lévy à Paris, une réunion de soutien s’est tenue autour de l’Institut d’Etudes lévinassiennes. L’institut fut fondé, il y a sept ans, autour non seulement de Bernard-Henri Lévy, mais de Alain Finkielkraut et du défunt Benny Lévy. Celui-ci en fut même la cheville ouvrière jusqu’à sa mort, le 15 octobre 2003. Cet Institut réussit le prodige de réconcilier des franges habituellement adverses du judaïsme français. Judaïsme laic et judaïsme religieux… Juifs pensant qu’il n’y a pas d’autre destin pour les juifs qu’en Israël et Juifs pensant que la diaspora a ses vertus… Juifs modernes et juifs du Retour…Juifs pensant qu’ils ont encore quelque chose à dire à l’Europe et Juifs estimant  que l’histoire de leur relation à ladite Europe est une histoire qui touche à sa fin… Tous sont là, à l’Institut. Avec, à la direction, le fils de Benny Lévy, René Lévy.  Hier soir, Bernard-Henri Lévy a notamment insisté sur les deux aspects qui, selon lui, rendent cet Institut sans pareille dans le paysage intellectuel français. « Un lieu où les juifs se parlent. Et un lieu où il parle aux non-juifs. Un lieu où Rabbi Akiba dialogue avec Platon. Où Aristote donne, par-delà les siècles, la réplique à Franz Rosenzweig. C’est ça l’Institut. C’est ça qui en fait un lieu si précieux et si rare ». JC Milner a donné, ensuite, une brève et, selon les témoins, brillantissime conférence sur le thème de la « générosité » définie comme ce qui défie le flux de l’échange généralisé.

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