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Bernard-Henri Lévy et Michel Houellebecq « Ennemis publics »

“Je peux faire toutes les mises au point possibles et imaginables: je ne ferai qu’aggraver mon cas de salaud de bourgeois qui ne connaît rien à la question sociale et qui ne s’intéresse aux damnés de la terre que pour mieux faire sa publicité”, Bernard-Henri Lévy.
“Tout, comme on dit, nous sépare -à l’exception d’un point, fondamental: nous sommes l’un comme l’autre des individus assez méprisables”, écrit Houellebecq.

Michel Houellebecq et Bernard-Henri Lévy publieront, le 8 octobre, en coédition chez Flammarion et Grasset “Ennemis publics”, correspondance qui s’est tenue entre janvier et juillet 2008.

8 Commentaires à “Bernard-Henri Lévy et Michel Houellebecq « Ennemis publics »”

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  1. L’alliance BHLévy – Houellebecq dans ce livre annoncé sera-t-elle détonnante ?…. Ces deux monstres sacrés de la littérature française se dévoileront-ils vraiment ??? Le masochisme de l’un, le narcissisme de l’autre….J’attends avec impatience la sortie en librairie… Je ne suis pas très en accord avec la citation de Houellebecq parue dans le JDD «Tout, comme on dit, nous sépare – à l’exception d’un point fondamental : nous sommes l’un comme l’autre des individus assez méprisables » : non pas méprisables car leur œuvre respective m’a procuré mes plus beaux moments de lectures…
    Jeanne H., Poitiers

    Jeanne H. a dit ceci

  2. Louis Cifer aime BHL surtout pour son bon goût des femmes ; mais il déteste Houellebecq ; peut-être parce qu’il n’a pas ce don !!! mais assurément parce qu’il n’a pas de talent .
    Enfin les égouts et les couleuvres ne se discutant pas ; je vous laisse les prémisses d’un texte à épisodes de la Vraie vie ; sans philosophie :
    Ne me jugez pas durement la vie s’en est déjà chargée !!
    http://louiscifer.blog.com/

    Louis Cifer a dit ceci

  3. je viens d’achever la lecture d’Ennemis Publics. Peu importe la façon dont il a été lancé; parce que c’est un « vrai » bon livre. On est loin, très loin des clichés de « narcissisme » de l’un ou de l’autre.
    On les découvre généreux, profonds. Chacun s’expose, s’explique, se livre.
    Peu – voire pas – de passage longuet ou superflu. Correspondance nourrie et nourrissante.
    Merci Messieurs !
    Pascal Truffaut – Montpellier

    TRUFFAUT a dit ceci

  4. Cher Michel, cher Bernard-Henri,

    J’ai lu votre Ennemis Publics (qui, soit dit en passant, s’il arrive en haut des ventes de Livre-Hebdo, nous offrira le joli jeu de mots Ennemis Publics numéro 1, et moi je suis friand de ce genre de jeux de mots, alors je vous souhaite la plus grande réussite), où il est donc majoritairement question de votre douce joie d’être honnis, laquelle joie masquerait, saperlotte, un désir secret d’être aimés, et je dois avouer, avec honte et déception (je dis ça pour vous faire plaisir), qu’il m’a plu (je dis ça pour vous faire chier). Eh merde. Du coup, je vous déteste encore plus qu’avant (je dis ça pour vous faire plaisir).
    Je vous rassure, je ne l’ai pas acheté (faut pas déconner, vous les achetez, vous, mes livres ?) ; non, nous avons la même attachée de presse alors je l’ai piqué dans son bureau et, pour éviter qu’on me jette de drôles de regards à Odéon, je l’ai caché sous une revue porno.
    Je voulais vous dire : vous ne connaissez pas votre malheur. Nous éprouvons certes la même jouissance frustrée d’être détestés. Mais moi, je ne suis qu’un écrivain de thriller et de science-fiction, race pestiférée s’il en est, et mes détracteurs haineux ne sont que des fanzineux éternels boutonneux, des Gilles Ducon ou des Connards Cosmiques, ou, au mieux, des plumitifs parisianistes qui supportent mal que je vende trois fois plus de papier qu’eux alors que j’écris six fois plus mal, comme le prouve d’ailleurs cette lettre, que j’ai une culture de chiottes et que je m’habille comme un banlieusard, même pas par posture mais juste par évidence géographique. Alors que vous, mazette, vas-y comment vous pouvez vous la péter en citant la longue liste de vos ennemis ! J’en serais presque jaloux de la haine que vous suscitez. On a les ennemis qu’on peut.
    Le pire, dans tout ça, c’est que vous admettez rapidement l’un et l’autre qu’au fond – cela m’aurait presque tiré des larmes – votre besoin d’être détesté (comme je le disais plus haut, mais les répétitions font partie de la stylistique gauche d’un auteur de thriller) n’est autre qu’un magnifique cri d’amour désespéré. Et là, tout s’écroule. Si le nihiliste et le branleur se mettent à avouer ce genre de choses, comment pourrai-je continuer à simuler l’indifférence, moi qui ne suis qu’un débutant en la matière (nihilisme et onanisme) ? Vous faites chier, les mecs.
    Le danger, toutefois, c’est que ce livre va peut-être vous faire des amis. Allez savoir, je ne serai peut-être pas le seul à éprouver un élan de fraternité. Pourtant, on partait de bas. Certes, j’avais un peu de tendresse pour vous, Michel, parce que Houellebecq c’est presque autant un nom à la con que Lœvenbruck. Quant à vous, BHL, la moitié au moins de votre prénom me procure un peu de compassion. Mais globalement, on ne peut pas dire que je kiffais vos faces. Michel, je n’ai lu de vous que vos Particules élémentaires, et je dois vous dire (toujours pour vous faire plaisir) que je m’étais fait chier comme un rat mort. Et vous, Bernard-Henri, je ne sais pas pourquoi, j’ai toujours éprouvé le besoin de vous reboutonner la chemise. Et maintenant, fichtre, voilà que j’ai presque envie de vous embrasser tous les deux (pas en même temps). D’ailleurs, je vois déjà les signes d’un revirement ici et là. L’autre jour, un écrivain snobinard gallimardien me vantait les mérites de vos romans, Michel, de tous vos romans. Sans dec ! Et que dire, Bernard-Henri, de l’écharpe d’un Nicolas Rey ou de la coiffure soigneusement négligée d’un Florian Zeller ? Quelle outrecuidance dans ces hommages, non ?
    Tout ça pour vous dire que je vous déteste de m’avoir donné pendant ces quelques pages l’envie de vous aimer un peu, et que donc, bravo, mission accomplie, très bon livre.

    Henri Lœvenbruck

    henri loevenbruck a dit ceci

  5. BHL,
    Durant un débat TV avec Houellebecq, ce 10/10/08, vous apparaissiez à un débat. Tout en respectant « les » musulmans, vous prétendez qu’il y a « l’Islam modéré » (majrotaire) et « l’Islam radical » (minoritaire). « Islam » et « radical » ne sont-ils pas deux mots opposés ? C’est comme « la glace chaude » ou « la chaleur glaciale », qu’est-ce que ça veut dire ? Moi-même européen de souche anciennement catholique et devenu musulman, j’étudie ce merveilleux Islam depuis plusieurs années. L’Islam, c’est « le juste milieu », les extrêmes s’en éloignent, comme l’a si bien indiqué le Prophète (P). Le Coran et les témoignages sur la vie du Prophète (P) sont évidents, clairs, il n’y a pas le moindre doute. D’où sortez-vous qu’il y a un « Islam radical » ? Voyez-vous ça à Marrakech ? Ou dans votre pays natal ? Ou dans des témoignages à la synagogue ? On n’est pas « né » musulman, on le devient par l’apprentissage, par choix et par l’effort. Un arabe n’est pas systématiquement musulman, bien au contraire, grand nombre d’arabes ne sont pas encore musulman. Ceci vaut sans doute surtout dans des paradis touristiques comme Marrakech. Mais peut-être avez-vous un livre, qui explique ce qu’est cet Islam radical… Peut-être l’écrirez-vous un jour de votre plume, pourr m’éclairer sur ce mystérieux Islam radical… En attendant, j’ai plutôt le sentiment de vouloir vous inciter à la prudence des mots, ils ont un sens. Bien respectueusement. Michel Mehdi Dardenne

    michel mehdi dardenne a dit ceci

  6. Je tiens à signaler un texte particulièrement touchant et mis en ligne sur ce site. Ce poème d’un auteur bosniaque. Cette lecture m’a ému. Profondément.
    (vous le trouverez dans « autres textes ».

    TRUFFAUT a dit ceci

  7. Chers Michel et Bernard Henri, je vous parle comme à deux frères, comme à mes deux frères, qui vous ressemblent comme ils sont dissemblables et pareils; je n’ai pas encore fini votre livre, pourtant j’écourte mes nuits pour aller au bout de votre éclaircissement, j’ai envie de vous écrire au jour le jour, je me régale à suivre la conversation comme lors des temps bénis de ma jeunesse où, petite jeune fille en chaussettes blanches, j’écoutais avec passion ces amis intellectuels qui m’ont permis de façonner ma propre « vision » du monde et d’allurer ma démarche.
    Vous en prenez le relais 35 ans après et je puise en vous la force de continuer à avancer à sauts de cabri ou en crabe selon les circonstances.Oui, continuez c’est jubilatoire, désespéré, intelligent, simple et élaboré, quel plaisir!

    MENARD Christine a dit ceci

  8. juste un petit mot pou( te dire que tu gagnerais a etre rceonnu par tous ;)

    saint Bernard a dit ceci


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